nc-logo-fb-simplenc-logo-twitternc-logo-pinterestnc-logo-instagram nc-logo-youtubenc-logo-google-plusnc-logo-rss nc-zoom-2nc-calendar-grid-61 nc-simple-removenc-button-plaync-button-pause nc-button-stopnc-curved-nextnc-tail-rightnc-tail-leftnc-volume-ban nc-volume-97 nc-volume-93nc-sun-cloud-hail nc-sun-cloud-light nc-sun-cloud nc-sun-cloud-fog nc-email-84nc-headphonenc-ic_photo_library_24pxnc-flash-21nc-single-02 nc-bars ic more vert 36px cloud download 95like 2 phone 2
  • Accueil
  • Trois semaines à regarder les murs

Trois semaines à regarder les murs

Trois semaines à regarder les murs

Les patients qui séjournent à l'unité de soins de courte durée en gériatrie à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus à Québec n'ont pas accès à un téléviseur dans leur chambre.

La mère de Richard Poirier est hospitalisée dans l'aile C au 4e étage depuis trois semaines. Il affirme que les patients n'ont accès à aucun divertissement. "Ma mère est parkée sur une chaise avec les autres patients et elle regarde le mur toute la journée. Ils n'ont rien pour occuper leur temps libre". Sa mère est en perte de mobilité. Elle a chuté à deux reprises, chez elle. Elle attend d'être opérée pour un cancer.

 

L'unité a été rénovée il y a moins de 5 ans, mais le filage pour brancher des téléviseurs n'a pas été préalablement passé dans les murs.

 

Richard Poirier s'est adressé à une personne responsable de l'unité pour se plaindre. "La dame m'a dit que ça n’allait rendre service à personne de loger une plainte et que des plaintes, ils n'en voulaient pas vraiment."

 

On lui a aussi dit qu'une demande avait été faite pour qu'une salle située sur l’étage soit convertie en salon pour les patients, avec une table et un téléviseur.

 

Une information confirmée par la porte-parole du CHU de Québec, Geneviève Dupuis. "Le projet est évalué actuellement".

 

Madame Dupuis indique que si les chambres du 4e étage de l’aile C ne sont pas munies d'un téléviseur c'est que la vocation première de l'unité était d'accueillir des patients pour une brève hospitalisation. Les patients admis devaient y séjourner un maximum de 36 heures.

 

Le projet pilote n'a pas été reconduit. L'unité a été reconvertie en soins de courte durée.

"L'objectif est de ramener les patients, en meilleure forme à la maison. Des séances de réhabilitation leur sont offerts", soutien Madame Dupuis.

 

La mère de Richard Poirier a refusé ses services.

 

Geneviève Dupuis soutient que trois solutions ont été proposées à Monsieur Poirier et sa mère.

 

La première étant de transférer la patiente dans une autre unité où des téléviseurs sont disponibles. Cette section était toutefois plus bruyante en raison de nombreux patients souffrant de démence.  On a aussi proposé une radio et signifié à Monsieur Poirier que du wi fi était disponible s'il voulait apporter une tablette à sa mère.

 

Hormis la suggestion de déménager sa mère dans une unité plus bruyante, Richard Poirier est catégorique, rien d’autre ne lui a été proposé. « J’insiste pour dire qu’on m’a laissé clairement entendre qu’il valait mieux ne pas porter plainte. »

 

 

 

 

 

 

 

Les amateurs de sports

Les amateurs de sports

avec Mario Langlois

En direct de 19:00 à 20:30
3257
100
LIVECogeco LIVE
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.